BASES DE DONNEES

Sources des données

Les rapports, communications, données statistiques concernant l'utilisation des animaux à des fins scientifiques sont fournis sur la page dédiée de la Direction de l'Environnement de la Commission européenne : cliquer ici

Bases de données sur les statistiques d'utilisations d'animaux

Une nouvelle base de données a été mise en place sur les statistiques des Etats-membres, la base ALURES, qui agrège les données nationales (transmises chaque année) dans trois sections :

  • Section 1 : Nombre d'animaux utilisés pour la première fois (hors réutilisations) à des fins scientifiques et éducatives, par espèces, par origine, avec un zoom sur les primates non-humains

  • Section 2 : Détails des utilisations : première utilisation / réutilisation ; objectifs des utilisations ; répartition par sévérité ; statut génétique

  • Section 3 : Nombre et utilisations des animaux pour la création et la maintenance de lignées génétiques altérées (non inclus dans les sections 1 et 2), fournissant le détail par espèces, par type de recherche, par stade de sévérité

Page d'accueil : Cliquer ici

 

Les données présentées portent sur les années 2015 à 2018, dernière année pour laquelle ont été colligées les données issues des enquêtes nationales. L'année 2018 comprend les données des 28 Etats-membres et de la Norvège. L'objectif de la Commission européenne est de rendre ces données accessibles de manière plus réactive dans l'avenir, dans un souci de transparence, comme souligné dans cette brochure : cliquer ici

L'accès aux données nationales se fait pour le moment sur les sites de chaque Etat (accessibles ici), et doivent intégrer la base ALURES en 2023.

 

Bases des résumés non techniques

Une base de même nature est mise en place pour intégrer les résumés non techniques des projets autorisés, dans un format normalisé : ALURES NTS.

Cette base sera alimentée par les Etats-membres progressivement : cliquer ici.

La France n'a pas encore commencé à l'alimenter, mais certains pays comme l'Allemagne, l'Espagne, la Belgique ou les Pays-Bas, y ont intégré des résumés (dans leur langue).

Bases de données sur les méthodes alternatives

L'ECVAM a mis en oeuvre plusieurs bases de données sur les méthodes alternatives. La base principale est DB-ALM ("dataset on alternative methods to animal experimentation") : cliquer ici

Cette base se concentre principalement sur les méthodes soumises à l'EURL ECVAM pour validation, et celles identifiées dans les revues de la littérature entre 2000 et 2019. Tous les résumés des méthodes et protocoles peuvent être recherchés via une interface Web intuitive, et peuvent être téléchargés. Les critères de recherche incluent les domaines thématiques, les paramètres biologiques, les systèmes expérimentaux. On compte 369 entrées en 2021.

En tant qu'autorité de validation, l'ECVAM met aussi à disposition la base des méthodes qui suivent le parcours de la validation réglementaire, la base TSAR ("Tracking system for alternative methods towards regulatory aceptance") : cliquer ici

Cette base indique les étapes atteintes par les méthodes dans la démarche d'acceptation réglementaire, ainsi qu'une description sommaire. Lorsqu'ils sont disponibles, TSAR comprend également des enregistrements et des documents pertinents associés à la méthode, aux différentes étapes du processus : soumission, validation, examen par les pairs, recommandations et acceptation réglementaire, y compris dans les normes internationales.

Par ailleurs, l'ECVAM a constitué une base de connaissances sur les modèles non-animaux dans une série d'affections pour passer en revue les méthodes et modèles existants dans les activités de recherche :

  • Maladies neurodégénératives : ici

  • Cancer du sein : ici

  • Maladies respiratoires : ici

  • Immuno-oncologie

  • Auto-immunité

  • Maladies cardiovasculaires

  • Immunogénicité des produits innovants

(seuls les trois premiers rapports sont publiés pour le moment, en anglais)

NORECOPA, le centre norvégien sur les "3R", a développé de multiples bases, en accès libre, en particulier la base NORINA fournissant des informations sur plus de 3 500 méthodes alternatives, aides audiovisuelles et produits pour les utilisations dans l'enseignement et la formation (en anglais) : cliquer ici

Le centre pour les alternatives aux tests sur animaux (CAAT), du centre John Hopkins aux USA, a une branche en Europe, à l'Université de Constance en Allemagne (cliquer ici).

Ce site fournit des informations et actualités sur les méthodes alternatives, organise des conférences, et héberge la revue ALTEX : "Alternatives to Animal Experimentation" : cliquer ici

D'autres bases émanent d'initiatives associatives, comme la base NAT (non-animal technologies), développée par l’association des médecins allemands contre l’expérimentation animale ; elle comprend déjà plus de 500 entrées, en oncologie, toxicologie, neurologie, etc. Les différents modèles disponibles sont intégrés : bio-impression, organes sur puce, organoïdes, simulateurs, méthodes in silico... : cliquer ici

Citons aussi RE-Place, plateforme en ligne sur les nouvelles approches méthodologiques (« New Approach Methodologies » ou NAMs) développée par des chercheurs belges ; plus de 200 méthodes y sont déjà répertoriées : cliquer ici